Lomé, le 10 septembre 2026-(©AfreePress)-Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a pris part mercredi à Londres aux travaux de la 51ᵉ édition du Symposium mondial du nucléaire (WNS 2026), placée sous le thème : « De l’ambition à l’action ».
Cette rencontre internationale a réuni des dirigeants politiques, des experts, des investisseurs, des opérateurs économiques et des innovateurs de la filière nucléaire. Les participants ont examiné les moyens de traduire les engagements politiques en projets concrets, notamment à travers des mécanismes de financement innovants et une meilleure maîtrise de la chaîne de valeur nucléaire.
Le symposium intervient dans un contexte marqué par la volonté de plusieurs pays d’accélérer le développement de l’énergie nucléaire sur leur territoire, avec notamment l’ambition de tripler les capacités nucléaires mondiales à l’horizon 2050.
La participation du Président du Conseil traduit la volonté du Togo de renforcer son engagement dans les réflexions internationales sur l’avenir du nucléaire civil. Elle offre également au pays l’occasion d’approfondir ses échanges avec les principaux acteurs de la filière et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariats.
Pour Lomé, cette démarche s’inscrit dans une stratégie de diversification des sources énergétiques, avec pour objectif d’améliorer l’accès des populations à une énergie fiable, abordable et durable sur l’ensemble du territoire.
Membre du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Togo entend également contribuer aux initiatives africaines visant à promouvoir l’innovation et la coopération dans le domaine du nucléaire civil.
Le pays avait pris part au NEISA 2026 à Kigali, où le Président du Conseil avait plaidé pour une coopération africaine renforcée dans ce secteur. Dans cette dynamique, Lomé accueillera du 1er au 3 juin 2027 la troisième édition du Sommet sur l’innovation en matière d’énergie nucléaire en Afrique (NEISA).
À travers sa participation au WNS 2026, le Togo entend consolider sa présence dans les débats internationaux sur l’avenir énergétique et identifier des partenariats susceptibles d’accompagner ses ambitions en matière de sécurité et de souveraineté énergétiques.
Albertine A.










