Lomé, le 21 janvier 2026- (©AfreePress)- La session du Comité de pilotage du Cadre de coopération 2023-2026 entre le Togo et le Système des Nations Unies a confirmé le renforcement d’un partenariat désormais plus structuré, plus aligné sur les priorités nationales et davantage orienté vers les résultats.
Intervenant au nom du Président du Conseil, Faure Gnassingbé, la Ministre Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, a souligné que cette coopération s’inscrit pleinement dans la dynamique institutionnelle de la 5ᵉ République. Signé en février 2023, le Cadre de coopération constitue l’instrument principal d’accompagnement du Togo vers l’Agenda 2030 et s’articule étroitement avec la Feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Trois priorités structurent cette collaboration. Il s’agit de la promotion d’une croissance inclusive créatrice d’emplois décents, l’accélération du développement du capital humain et le renforcement de la cohésion sociale à travers une gouvernance plus inclusive et redevable.
Les résultats présentés témoignent d’impacts concrets. Plus de 5 000 femmes soutenues via des mécanismes d’épargne-crédit, plus de 107 000 petits producteurs accompagnés, plus de 2 000 emplois ruraux créés, 3 millions de plants mis en terre, 88 500 hectares d’aires protégées sous gestion durable, 64 salles de classe construites ou réhabilitées, 64 000 élèves bénéficiaires de cantines scolaires, 83 forages réalisés, plus de 113 000 accouchements assistés dans la région des Savanes et 6 370 victimes de violences basées sur le genre prises en charge.

Dans un contexte international marqué par les crises et les tensions économiques, le Togo maintient une trajectoire de stabilité budgétaire et poursuit ses réformes structurelles, soutenues par ses partenaires techniques et financiers. La 5ᵉ République offre ainsi un cadre institutionnel stabilisé, favorable à une coopération plus efficace.
La rencontre a également insisté sur une exigence accrue portant sur l’amélioration de la qualité de la dépense publique, le renforcement du suivi-évaluation, l’alignement strict des plans de travail sur les priorités nationales et l’exploration de nouveaux mécanismes de financement, dont un fonds fiduciaire multipartenaire.

À l’approche de la prochaine stratégie nationale de développement, le partenariat entre le Togo et le Système des Nations Unies apparaît comme un levier majeur pour atteindre les objectifs de croissance inclusive, de cohésion sociale et de transformation structurelle à l’horizon 2030.
Olivier A.









