Lomé, le 21 juillet 2024-(©AfreePress)-Au Togo, les acteurs du secteur énergétique étaient en conclave, vendredi 19 juillet 2024. Atelier consacré à la formation axé sur l’intégration des systèmes de stockage d’énergie par batterie (BESS) dans l’infrastructure énergétique du pays.
Organisée par le ministère de l’Énergie et des Mines, cette rencontre a vu la participation de plusieurs représentants de l’Agence Française de Développement (AFD), du Global Energy Alliance for People and the Planet (GEAPP), ainsi que d’autres partenaires clés du gouvernement togolais et des experts locaux spécialistes du domaine.
Il était question, durant les échanges, d’identifier les principaux obstacles au déploiement des BESS au Togo et de proposer des solutions concrètes.
Les participants ont profité de l’occasion pour recenser les défis techniques, financiers et réglementaires liés à l’implémentation des BESS et élaborer des stratégies afin du renforcement de la coopération entre les différentes parties prenantes, mettant en avant l’importance de partenariats solides devant permettre le succès du projet.
En 2023, le Togo avait rejoint le Consortium BESS, un partenariat multipartite impliquant notamment la Fondation Rockefeller et la Banque Africaine de Développement, visant à accélérer le déploiement des BESS.
« Le Togo s’est fixé l’objectif ambitieux d’atteindre 50% d’énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici 2025, misant principalement sur l’énergie solaire et l’hydroélectricité. Actuellement, les énergies renouvelables représentent 36% du mix énergétique, avec 23% provenant du solaire. Pour atteindre cet objectif, la gestion de l’intermittence et de la stabilité du réseau électrique est cruciale, d’où l’intérêt pour les BESS », soutient le ministère de l’Énergie et des Mines.
Il est à préciser que la mise en œuvre des conclusions de cet atelier permettra au pays de mieux gérer la variabilité des énergies renouvelables, en particulier le solaire, et de se rapprocher de son objectif ambitieux de 50% d’énergies renouvelables d’ici 2025.
Anika A.









