Lomé, le 30 juin 2025 –(©AfreePress)-Le ministère togolais de l’Économie et des Finances a tiré une nouvelle fois la sonnette d’alarme, mettant en garde la population contre une recrudescence préoccupante d’escroqueries financières opérées sur internet.
Dans un communiqué rendu public le vendredi 27 juin 2025, le ministre Georges Essowè Barcola alerte sur la circulation de documents frauduleux exploitant l’identité visuelle d’institutions étatiques dans le but de piéger des investisseurs naïfs.
Au cœur de cette alerte, un faux communiqué attribué à tort au ministère des Finances circule activement sur les réseaux sociaux. Celui-ci vante de prétendus « niveaux d’investissement » accompagnés de promesses de rendements mirobolants, dans l’objectif manifeste de soutirer des fonds aux citoyens.
Les auteurs de ces manœuvres frauduleuses vont plus loin en usurpant l’identité de structures financières reconnues. Ils créent de faux profils en ligne pour donner une apparence crédible à leurs propositions, induisant en erreur de nombreux internautes et portant atteinte à la réputation des institutions concernées.
Face à cette vague d’arnaques numériques, le ministre Barcola rappelle que toute communication officielle du ministère passe exclusivement par des canaux autorisés, notamment les organes de presse publique. Il exhorte la population à redoubler de vigilance et à vérifier systématiquement toute offre suspecte auprès du Centre Administratif des Services Économiques et Financiers (CASEF).
Le gouvernement togolais appelle ainsi les citoyens à la plus grande prudence face aux offres d’investissement promettant des profits rapides et exagérés. En cas de doute, le recours aux services compétents est fortement recommandé avant toute transaction financière.
Enfin, les autorités rappellent que les auteurs de ces actes malveillants s’exposent à des poursuites judiciaires sévères. Les infractions liées au faux et à l’usage de faux sont lourdement sanctionnées par la loi, dans le cadre d’un engagement ferme à protéger les citoyens et à réprimer toute forme de cybercriminalité.
Albertine A.









