Lomé, le 1ᵉʳ décembre 2025-(©AfreePress)- Le Togo s’apprête à accueillir, en décembre, le 9ᵉ Congrès panafricain. Un rendez-vous historique dont la conception et l’orientation stratégique portent l’empreinte déterminante du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.
Par son leadership, Lomé s’affirme comme l’un des pôles majeurs de la réflexion contemporaine sur l’avenir du continent et de sa diaspora.
Ce congrès, qui s’inscrit dans le cadre de la Décennie 2021-2031 des Racines Africaines et de la Diaspora africaine, trouve son origine dans une initiative togolaise présentée par le Chef de l’État lors de la 33ᵉ session ordinaire de l’Union africaine, en février 2020. Le Président Faure Gnassingbé a fait du rapprochement entre l’Afrique et sa diaspora un axe stratégique de sa vision diplomatique, inscrivant durablement le Togo dans l’agenda de transformation continentale.
Les décisions successives adoptées par l’Union africaine témoignent de la crédibilité du Togo et du rôle moteur joué par son Président pour porter ce projet à l’échelle continentale.
Un congrès inscrit dans une continuité historique et stratégique
S’inscrivant dans la lignée des huit précédentes éditions depuis le premier Congrès panafricain de 1919, la rencontre de Lomé ambitionne de donner un nouvel élan aux idéaux de dignité, de souveraineté et de solidarité qui ont façonné la pensée panafricaine. Pour la quatrième fois seulement, ce congrès se tient sur le sol africain, conférant à Lomé un prestige particulier.
Autour du thème : « Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir », le Président togolais, Faure Gnassingbé entend ouvrir un espace de réflexion audacieux sur la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale et sur les mutations indispensables pour garantir son influence future.
Un processus inclusif impulsé par Faure Gnassingbé
Sous son impulsion, le Congrès adopte une dimension « itinérante » inédite, marquée par six conférences préparatoires tenues dans les régions d’Afrique et au sein de la diaspora. Ce format vise à faire de l’édition de Lomé un « Congrès des peuples », où Africains du continent, communautés diasporiques et Afrodescendants participent pleinement à la définition de nouvelles orientations.
La démarche reflète la conviction du Chef de l’État selon laquelle la diaspora constitue une force stratégique, indispensable au rayonnement et au développement de l’Afrique. L’Agenda 2063, les exigences de souveraineté collective et la réforme des institutions multilatérales occupent une place centrale dans cette vision avec pour objectifs de refonder une doctrine panafricaine moderne.
A travers ce congrès, le Togo aspire à consolider l’ambition d’un panafricanisme réinventé, définir une vision commune et de nouveaux principes d’action adaptés aux défis contemporains, imaginer des stratégies innovantes de mobilisation des ressources, proposer un nouveau paradigme d’intégration Afrique–Diaspora, et favoriser une meilleure appropriation des résultats par les populations.
Les travaux déboucheront sur la Déclaration du Congrès panafricain de Lomé, un document de référence traitant de la condition et du devenir de l’Africain dans un monde en mutation, de la doctrine d’un panafricanisme renouvelé, et du rôle stratégique assigné à la diaspora dans le développement du continent.
Un livre blanc et un document de vulgarisation compléteront cette production intellectuelle majeure.
Faure Gnassingbé, artisan d’un tournant continental
À travers ce processus, Faure Essozimna Gnassingbé consolide son positionnement comme l’un des rares dirigeants africains à porter une vision globale qui est celle d’une Afrique unie, influente, et résolument actrice de son destin.
Lomé 2025 constitue ainsi non seulement un rendez-vous diplomatique, mais également un acte fondateur pour un panafricanisme moderne, ouvert, inclusif et tourné vers l’avenir.
Olivier ADJA










