©AfreePress-(Lomé, le 15 Déc. 2023)-Egountchi Behanzin, également connu sous le nom de Sylvain Afoua, est à la tête de la Ligue de défense noire africaine, mais derrière son militantisme se cache un passé controversé.
En 2014, il a été condamné à une peine de 7 ans de prison pour viol sur une personne handicapée, suivi d’accusations ultérieures pour des menaces envers un élu. Ce personnage, à la fois militant et rappeur, a été impliqué dans des actes d’une extrême violence.
Son activisme radical s’est illustré par des déclarations violentes, allant jusqu’à proférer des menaces physiques à l’encontre de journalistes blancs ne soutenant pas sa cause. Son mouvement, accusé de propos racistes, antisémites et machistes, a été dissous par le ministre de l’Intérieur en 2021 en France.
D’origine togolaise, il est arrivé en France après la mort de son père en 2002, Behanzin a été pris en charge par les services sociaux français. Ironiquement, malgré l’aide reçue, il exprime aujourd’hui une haine farouche envers cette même France, qualifiant l’État français de totalitaire et terroriste.
Cette contradiction entre les bénéfices tirés de la France et son discours haineux soulève des questions sur les motivations réelles de cet activiste. Son comportement, tout comme celui de ses comparses, met en lumière l’incohérence de leurs actions : prôner la démocratie en Afrique tout en soutenant des régimes dictatoriaux et putschistes pour des gains personnels.
Ces militants, se proclamant panafricanistes, semblent selon les dires, être financièrement soutenus par des États totalitaires, alimentant ainsi leurs vies d’opulence. Ils jouent sur la tromperie pour duper les Africains, mais petit à petit, la vérité est en train d’éclater sur leurs véritables motivations et pratiques.
Agbéko










