Lomé, le 27 février 2025 – (©AfreePress)- Invitée par la Banque mondiale à prendre la parole lors du Forum Régional de la Société Civile, qui s’est tenu les 25 et 26 février 2025 à Lomé, la Professeure Fatou SOW SARR, Commissaire au Développement Humain et aux Affaires Sociales de la CEDEAO, a saisi cette tribune pour échanger avec M. Ousmane Diagana, Vice-Président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, ainsi qu’avec les nombreux acteurs présents. Son intervention a permis de mettre en lumière les initiatives déployées par son département en soutien aux États membres de la CEDEAO.
Placée sous le thème évocateur : « L’éducation des filles et l’autonomisation économique des femmes comme levier de développement en Afrique de l’Ouest et du Centre », cette rencontre d’envergure a été officiellement inaugurée par Son Excellence Madame Victoire DOGBÉ, Première Ministre et Cheffe du Gouvernement togolais.
Pendant deux jours, des représentants d’organisations de la société civile venus de 22 pays de la sous-région ouest et centre-africaine se sont réunis pour échanger sur les stratégies permettant de renforcer l’accès à l’éducation pour les jeunes filles et de promouvoir l’indépendance économique des femmes.
Coorganisé par le Groupe de la Banque mondiale et la Fondation Brazzaville, cet événement a mis en exergue le rôle essentiel des organisations de la société civile dans la transformation sociale et économique de la région.

« L’éducation des filles et l’autonomisation des femmes ne sont pas de simples priorités, mais des impératifs pour garantir un développement durable et inclusif en Afrique. La CEDEAO, à travers son département du Développement Humain, œuvre activement à accompagner les États membres dans la mise en œuvre de politiques et de programmes favorisant l’émancipation des femmes et l’accès équitable à l’éducation », a indiqué dans son allocution, la Professeure Fatou SOW SARR.
Ce forum a permis de dégager des pistes concrètes de collaboration entre les organisations de la société civile, les gouvernements et les partenaires techniques et financiers, afin de créer un environnement propice à l’épanouissement des jeunes filles et à l’émergence de femmes leaders dans tous les secteurs d’activité.
En somme, cette initiative traduit la volonté commune de bâtir une société plus juste et résiliente, où chaque femme et chaque fille puisse réaliser pleinement son potentiel, contribuant ainsi au développement harmonieux de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Olivier ADJA









