Lomé, le 1er mars 2025 – (AfreePress)- Le premier Forum régional des Organisations de la société civile consacré à l’éducation de la jeune fille et à l’autonomisation des femmes s’est achevé le 26 février à Lomé sur des engagements forts en faveur de ces thématiques cruciales pour le développement du continent.
Placé sous l’initiative conjointe de la Banque mondiale, de la Fondation Brazzaville et du gouvernement togolais, cet événement d’envergure a réuni des acteurs de la société civile, des décideurs politiques, des experts ainsi que des partenaires techniques et financiers, dans le but d’examiner les défis et opportunités liés à l’éducation des filles en Afrique.

Les travaux ont été ouverts par la Première ministre, Mme Victoire Tomégah-Dogbé, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, M. Ousmane Diagana, ainsi que des représentants de la Fondation Brazzaville et des organisations de la société civile issues de 22 pays africains.
En clôture du forum, Dr Sandra Ablamba Johnson, Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République et Gouverneur du Togo auprès de la Banque mondiale, a salué la convergence de vues entre le Togo et l’institution financière, réaffirmant la volonté du gouvernement de renforcer les initiatives en faveur de l’éducation des filles et de l’autonomisation des femmes.

Elle a mis en exergue les performances du Togo en matière d’égalité des genres, soulignant que le pays occupe, pour la cinquième année consécutive, la première place au sein de l’UEMOA selon le Rapport du PNUD 2023/2024. Elle a également rappelé que le rapport « Women, Business and Law 2024 » de la Banque mondiale classe le Togo premier en Afrique et 19ᵉᵀ au niveau mondial, avec un score de 97,5 sur 100.

Dr Sandra Ablamba Johnson a exhorté les organisations de la société civile à jouer pleinement leur rôle en tant que forces de proposition et relais entre les pouvoirs publics et les populations, afin de garantir un impact durable des réformes engagées. Elle a par ailleurs insisté sur l’importance de la mise en œuvre effective des recommandations du forum pour améliorer durablement la condition des femmes et des jeunes filles en Afrique.

Les travaux se sont achevés par une visite des stands mettant en lumière les programmes et projets financés par la Banque mondiale au Togo. Parmi eux, le projet SWEED+, les Centres d’excellence à impact de l’Université de Lomé, le PAQEEB, le programme WACA, le Programme de renforcement de la résilience alimentaire, ainsi que les Filets sociaux de base et le Fonds national de la finance inclusive.
Un cap décisif a été franchi lors de ce forum, posant les jalons d’une action plus concertée et efficace pour favoriser l’épanouissement et l’autonomie des femmes en Afrique.
Olivier A.









