Lomé, le 17 août 2026-(©AfreePress)- La scène n’est pas passée inaperçue. Kim Makosso, fille du célèbre pasteur et influenceur ivoirien Camille Makosso, a été reçue à Lomé par Isaac Tchiakpé, ministre togolais du Tourisme, de la Culture et des Arts. Une rencontre placée sous le signe de la cordialité, mais dont les images et les propos tenus par le ministre ont rapidement retenu l’attention sur les réseaux sociaux.
À l’accueil, Isaac Tchiakpé s’est montré particulièrement chaleureux à l’égard de la jeune personnalité. Le ministre a salué sa présence au Togo dans des termes élogieux, allant jusqu’à évoquer une « odeur agréable » apportée par sa venue.
Une formule imagée, à la tonalité manifestement bienveillante, qui a donné à cette réception une dimension singulière et suscité de nombreux commentaires dans l’espace numérique.

Une rencontre entre culture, influence et jeunesse
Au-delà de la séquence protocolaire, cette réception intervient dans un contexte où les frontières entre culture, divertissement, création numérique et influence deviennent de plus en plus poreuses.
Kim Makosso s’est progressivement imposée dans l’univers médiatique et numérique ouest-africain, notamment à travers ses apparitions publiques et sa présence sur les réseaux sociaux. Son nom est régulièrement associé à celui de son père, Camille Makosso, figure très connue de la scène religieuse et médiatique ivoirienne.
Des publications récentes sur les réseaux sociaux témoignent d’ailleurs de l’attention portée à ses activités au Togo et de ses interactions avec plusieurs personnalités du monde culturel et médiatique.
Pour le ministère togolais chargé du Tourisme, de la Culture et des Arts, ce type de rencontre peut aussi être lu à l’aune de la nouvelle place occupée par les créateurs de contenus, les artistes et les personnalités issues de l’économie numérique dans la promotion de l’image d’un pays.
Isaac Tchiakpé mise sur le rayonnement culturel
Nommé à la tête du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts en octobre 2025, Isaac Tchiakpé porte notamment la responsabilité de promouvoir le patrimoine culturel togolais et de renforcer l’attractivité du pays.
Son département se trouve ainsi au croisement de plusieurs enjeux : valorisation du patrimoine, développement touristique, promotion des industries culturelles et créatives, mais aussi rayonnement du Togo auprès des publics africains et internationaux.
Dans cette perspective, l’accueil réservé à Kim Makosso ne relève pas nécessairement du seul registre mondain. Il traduit également l’importance croissante des figures de l’influence dans la construction des imaginaires, la circulation des tendances et la visibilité des destinations africaines.
Le Togo cherche depuis plusieurs années à renforcer son positionnement culturel et touristique. Festivals, événements artistiques, gastronomie, patrimoine, artisanat et création contemporaine constituent autant de leviers susceptibles d’alimenter cette stratégie de rayonnement.

Une séquence appelée à nourrir les commentaires
La rencontre entre le ministre et Kim Makosso pourrait donc être appréciée sous plusieurs angles : simple visite de courtoisie, échange autour de la culture et de l’influence, ou encore prise de contact avec une jeune personnalité disposant d’une importante visibilité numérique.
À ce stade, aucune information officielle consultée ne permet toutefois d’affirmer qu’un accord particulier, un partenariat ou un projet institutionnel aurait été conclu à l’issue de cette rencontre.
Une chose est certaine : la réception a suffisamment marqué les esprits pour s’inviter dans les conversations numériques. Et la formule employée par Isaac Tchiakpé — cette « odeur agréable » associée à la présence de son invitée — a largement contribué à singulariser la séquence.
Dans une Afrique où la culture devient progressivement un instrument de soft power, ces rencontres entre responsables publics et figures de la nouvelle économie de l’influence pourraient prendre une importance croissante.










